Biographie de VANGU DIAKANUA Jean-Paul, Alias Guvano

Né  le 25 Février 1945, à Kinshasa. VANGU DIAKANUA Jean-Paul. Alias Guvano acronyme de « Vangu » Paul, fils de KUYOWA Antoine et de WUMBA Elisabeth. est originaire de la province du Kongo Central. Finaliste des humanités scientifiques au Collège Notre Dame du Congo. Marié, père de 8 enfants.

Specialites, Journalisme (Presse écrite) et Musique. Instrument joue, Guitare solo. Auteur compositeur. Historique : VANGU DIAKANUA Guvano, débuta sa carrière musicale dans l’orchestre Diamant Bleu en 1964, avec les amis tels que :Lokasa, Rêné Moreno, Abraham Kabeya.

Il façonna son doigté comme son idole était Dr Nico, chose qui lui prolifère de l’estime envers quiconque. Quand L’African Fiesta « matata » se scinde en 1966: en Africa Fiesta Sukisa et Africa Fiesta 66 puis National, Rochereau Tabu Ley, le sollicita pour substituer Nico. Sa prestation dans cet orchestre lui value une réputation mondiale, dans les chansons telles que, Jolie Elie, Suza, Daya mon amour, Maria Maria, Mokolo na kokufa etc.

Mais la prestation de Paul Guvano , secondé par Faugus dans « Mokolo nakokufa » le confirme d’emblée comme un soliste exceptionnel aux yeux du public. Désormais Rochereau ne s’empêche pas de le chouchouter, et de la caresser dans le sens du poil dans presque toutes ses nouvelles compositions.
 Il suffit d’un petit problème  de santé à Guvano pour que Tabu Ley implore publiquement les ancêtre et Jésus Christ en vue de son rétablissement.

C’est en soliste confirmé que Paul Vangu fera partie de l’African-Fiesta National à l’exposition de Montréal en 1967. Toute la série des chansons enregistrées lors de ce voyage porte la marque de Muana ya Vangu.

Ils faussent compagnie à  Tabu Ley au retour de Montréal, les dissidents (Sam Mangwana, Johnny Bokosa, Mavatiku, ….) associés à Ntesa Dalienst (issu de Vox africa) désigneront Paul Guvano comme le chef de la nouvelle formation: Le Festival des Maquisards(1968).

Les mélomanes se souviennent encore de la performance de Guvano à travers les chansons « Coco Coletta »,  » Yambi chérie », une oeuvre de Mavatiku Michelino, etc, etc.
Un fois de plus, les chanteurs de cette nouvelle formation ne tariront pas d’éloges à l’endroit du soliste Guvano, surnommé « mobali ya beau gars ».

Mais Guvano ne s’est pas contenté d’accompagner les chanteurs à la guitare, il s’est aussi  révélé un bon compositeur, comme l’atteste « Chérie Vicky ».

Il monta en 1969 l’orchestre Dua, au sein duquel Bozi Boziana avait démarré sa carrière professionnelle.

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